Tlemcen cité des arts et de l'histoire

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Re: Amitiés France_Algérie. [3444]

Arslane

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Posté le : 07/05/2008 à 09:30 (Lu 7718 fois)
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La ministre française de l'Intérieur à Tlemcen
par Saïd B.

La ministre française de l'Intérieur, Mme Michèle Alliot-Marie, a effectué, hier mardi dans l'après-midi, une visite dans la wilaya de Tlemcen.

Accompagnée du ministre de l'Intérieur M. Yazid Noureddine Zerhouni, le DGSN M. Ali Tounsi et l'ambassadeur de France en Algérie Bernard Bajolet, la ministre française de l'Intérieur a marqué d'abord une halte à la résidence de la wilaya. Dans une allocution de bienvenue, M. Abdelouahab Nouri, wali de Tlemcen, a d'abord situé la qualité de cette visite, avant de donner une esquisse sur l'histoire de Tlemcen et les profondes mutations que connaît la wilaya et enfin, la qualité exemplaire des relations d'amitié entre l'Algérie et la France. La délégation ministérielle s'est rendue ensuite, au siège de la Sûreté de wilaya où le chef de Sûreté de wilaya, M. Salah Nouasri, a fait un exposé sur le dispositif de lutte contre la criminalité sous toutes ses formes, la lutte contre l'immigration clandestine et le terrorisme.

La ministre a également eu un aperçu sur l'activité de la sûreté en matière de préservation de la sécurité des biens et des personnes. Après ces deux étapes, Mme Michèle Alliot-Marie a visité la ville de Tlemcen où elle pu admirer les vestiges de la civilisation zianide à travers le Mausolée et le Palais royal d'El-Mechouar, le plateau de Lalla Setti, le Mausolée de Sidi Boumediene.

L'hôte de la ville devait, par la suite, visiter les projets relevant de secteur de l'Enseignement supérieur.


Re: Amitiés France_Algérie. [3451]

Arslane

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Posté le : 10/05/2008 à 09:55 (Lu 7714 fois)
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Le message de Bouteflika à la France
par Ali Babès

L'Algérie a, une nouvelle fois, appelé la France à reconsidérer son passé colonial, particulièrement en ce qui concerne le volet des violations des droits de l'homme et les crimes contre l'humanité commis contre le peuple algérien. Le président Abdelaziz Bouteflika l'a, en fait, clairement suggéré, sinon souhaité, lors de la commémoration des massacres du 8 mai 1945.

Bien plus, le président n'a fait qu'exprimer tout haut un souhait de tous les intellectuels, des moudjahidine et victimes et parents de victimes de certains pogroms commis en terre algérienne par la colonisation française.

En appelant à une «reconstitution historique, réaliste et sincère, d'un passé colonial qui a laissé des blessures profondes au sein du peuple algérien», il a suggéré aux nostalgiques de l'Algérie française de regarder la réalité en face, et de reconnaître, une fois pour toutes, tous les crimes contre l'humanité commis en Algérie entre 1830 et 1962, particulièrement les massacres de mai 1945, au lendemain d'une seconde guerre mondiale où les tirailleurs algériens, marocains et tunisiens avaient contribué à libérer la France du joug des Nazis. Une exigence officielle algérienne devenue réalité dès lors que la France officielle avait plébiscité le fait colonial en février 2006 et souligné qu'il s'agissait d'une oeuvre positive. Mais, durant ces derniers mois, de plus en plus de voix officielles françaises commencent à s'élever pour tordre le cou à certains tabous, et reconnaître certains massacres commis en Algérie par l'armée coloniale française. L'exemple de l'ambassadeur français à Alger qui a reconnu, plus que par le bout des lèvres, les atrocités commises contre le peuple algérien au lendemain de la fin de la seconde guerre mondiale à Kherrata, Sétif, Guelma notamment, peut-il, en fait, absoudre la frilosité officielle française à faire un pas en avant pour une vraie reconstitution de ce qui s'est passé en Algérie ?

A Alger, pourtant, les milieux officiels restent attentifs à ces �''bruissements politiques parisiens''. Le président de la République s'est, par ailleurs, dit «extrêmement attentif à toutes les voix qui s'élèvent en France» contre le déni de l'histoire, tout en s'interrogeant sur l'»étrange révisionnisme» qui s'est emparé de certains secteurs de l'opinion française.

»Nous sommes extrêmement attentifs à toutes les voix qui s'élèvent en France pour rompre avec le déni de l'histoire, en particulier en ce qui concerne le 8 mai 1945", a-t-il dit. Il s'agit là, en réalité, d'un premier pas, important mais pas suffisant, vers la reconnaissance de ce qui s'est passé en Algérie. Pour le président Bouteflika, �''ces voix ouvrent la voie à une réconciliation véritable et durable entre les peuples algérien et français», ajoutant que «depuis la reconquête de son indépendance, il y a presque un demi-siècle, l'Algérie s'est efforcée de construire, avec ses voisins et notamment avec la France, des rapports de coopération et de partenariat fondés sur la proximité géographique, l'intérêt mutuel et le respect de la souveraineté nationale», a-t-il souligné. Une réconciliation entre l'Algérie et la France est possible, il y a pour cela l'exemple des Allemands qui ont reconnu les crimes des Nazis. Il s'agit, dès lors, pour la France politique actuelle et à venir de faire ce geste si important et si civilisé, de reconnaître ce qui s'est passé de �''moche'' dans cette sauvage colonisation de l'Algérie, et le déni de l'identité de son peuple pendant un siècle et demi. L'Allemagne a été forcée de s'excuser, et la France s'est montrée bien aise. Pourquoi ne condescend-elle pas, à son tour, de s'excuser pour le fait colonial et l'asservissement de tout un peuple, le pillage de ses richesses et l'effacement de son identité culturelle ? »Il est clair, cependant, que le déni de l'histoire, cet étrange révisionnisme , qui s'est emparé de certains secteurs de l'opinion française, ne contribue pas à approfondir des relations qui devraient privilégier la construction des solidarités du futur», a laissé entendre le président Bouteflika plus que jamais favorable à une Vraie réconciliation entre les deux peuples.

http://www.csdm.qc.ca/petite-bourgogne/calendrier/images/sept/21/journee-internationale-paix.jpg



Re: Amitiés France_Algérie. [3527]

Arslane

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Posté le : 21/06/2008 à 09:52 (Lu 7703 fois)
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Le chef du gouvernement français, aujourd'hui, à Alger :
Fillon et tous les dossiers
par L'un de Nos Correspondants à Paris : S. Raouf

Nucléaire, défense, impôts, assurance et banques. Entre «accord» et «protocole d'accord» selon leur en-tête officiel, c'est pas moins de quatre documents que le Premier ministre français emportera dans son attaché-case, durant son voyage à Alger.

Programmé dans le sillage d'une multitude de visites croisées entre Paris et Alger, le voyage de François Fillon est le premier d'un patron du gouvernement hexagonal depuis vingt-deux ans. Le dernier représentant de Matignon à avoir gravi les marches du Palais du gouvernement et à être reçu à El-Mouradia, est le socialiste Laurent Fabius. C'était en 1986, à mi-chemin des quatorze années de «présidence Mitterand», dans un contexte de lune de miel algéro-française. Portées par l'entrée des socialistes à l'Elysée, les relations bilatérales étaient, alors, au très beau fixe par contraste saisissant avec le septennat de Valéry Giscard d'Estaing (1974-1981).

Pour sacrifier aux retrouvailles d'un locataire de Matignon avec l'Algérie, Paris n'a pas lésiné sur les effets d'annonce. Attendu aujourd'hui samedi, le Premier ministre de Nicolas Sarkozy y séjournera un peu plus de vingt-quatre heures. Le temps de s'entretenir avec son homologue algérien, Abdelaziz Belkhadem, d'aller à la rencontre du Président Bouteflika et de présider les cérémonies de signature de nouveaux outils de la coopération bilatérale. Fillon et Belkhadem apposeront leurs signatures respectives au bas d'un accord-cadre dans le domaine du nucléaire. Classé au rang des coopérations dites de «tendance lourde», cet instrument bilatéral porte sur l'«utilisation et le développement de l'énergie nucléaire à des fins pacifiques». Souhaité par le candidat Sarkozy, en février 2007, lors d'une rencontre avec les correspondants de la presse étrangère à Paris, l'idée d'une coopération «nucléaire» avec des pays arabo-musulmans dont l'Algérie a été inscrite au premier rang des priorités «diplomatiques» du président élu.

De sujet de discours en axe d'échange, la question a rythmé bien des interventions méditerranéennes du chef de l'Elysée et nourri ses nombreuses discussions avec son homologue algérien. Evoqué d'abord par des experts à la faveur de la visite d'une «délégation nucléaire» française à Alger, le sujet a fini par trouver place dans l'agenda franco-algérien.

En visite automnale à Paris, le ministre de l'Energie Chakib Khelil en a longuement parlé avec le «super» ministre français en charge de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire, Jean-Louis Borloo.

Ce premier round de discussions ministérielle, conforté par l'échange exploratoire entre experts, a permis d'avancer au plus vite. Début décembre, Alger et Paris profitaient de la visite d'Etat de Nicolas Sarkozy à Alger pour annoncer la signature d'un protocole d'accord. La visite de Jean-Louis Borloo, fin mai, à Alger, a fait cheminer le dossier vers le haut au point d'en faire un accord-cadre.

Comme l'indique son intitulé, cet accord donne la part belle à une coopération, tous azimuts, en la matière, selon des indications rapportées de source française par l'agence Reuters. Nombreuses, les possibilités vont de la formation et de transfert de technologie à la recherche fondamentale, à la production d'électricité, à la prospection et à l'exploitation de l'uranium.

Lors de sa visite automnale à Paris, Chakib Khelil avait fait valoir, devant les correspondants de la presse algérienne, les avantages d'une coopération nucléaire avec la France.

Outre la diversification des partenaires de l'Algérie -Argentine, Chine-, un accord avec Paris permet à Alger de tisser une relation sectorielle avec un pays à l'expérience et à l'expertise nucléaires presque cinquantenaires. Aspect parmi d'autres qui suscite l'intérêt de la partie algérienne, la formation d'une ressource humaine adaptée aux techniques modernes de sûreté et de sécurité nucléaires.

Articulée de la sorte, une telle coopération est de nature à poser, en les confortant, les jalons d'une industrie nucléaire algérienne. De source médiatique à Paris, on estime que l'Algérie «pourrait se doter d'une centrale nucléaire à l'horizon 2020». En tout état de cause, fait-on remarquer de même source, l'accord-cadre, soumis aux paraphes de Fillon et de Belkhadem, fait de l'Algérie le premier pays arabo-musulman lié à Paris par une coopération nucléaire de cette dimension.

Autre volet «lourd» au programme du voyage de François Fillon, la signature d'un protocole d'accord dans le domaine de la Défense. Il sera paraphé, côté français, par le ministre de la Défense, Hervé Morin, et, selon toute vraisemblance, côté algérien, par le ministre délégué auprès du ministre de la Défense, Abdelmalek Guenaïzia.

Accord entre les «Tagarins»
et la rue «Saint-Dominique»

Secret et confidentialité de la «diplomatie militaire» oblige, rien ne laissait entrevoir, ces derniers mois, l'annonce d'un tel cadre de coopération. Peu d'informations ont filtré sur le contenu de l'accord. Selon les quelques bribes dont ont eu connaissance les rédactions parisiennes, les «Tagarins» - quartier général du «MDN» algérien- et la «rue Saint-Dominique» - siège du «MDN» français- ont convenu, dans un premier temps, de coopérer dans le domaine de la formation et des échanges entre personnels.

A Paris, des sources médiatiques - sans doute briefées - n'excluent pas que ce cadre évolue, dans une seconde étape, vers des contrats d'armement. Paris le souhaite, si l'on en croit une confidence du «Figaro». Alger, croit savoir le journal, «pourrait être intéressé par l'achat d'une frégate ou d'hélicoptères».

Selon «Le Figaro»-journal de l'industriel en armement Serge Dassault-, une telle intention se lirait à travers la présence au sein de la délégation accompagnant François Fillon des patrons de DCNS, le groupe de construction navale militaire, et d'EADS, le consortium européen de l'aéronautique civile et militaire.

«Inédit» aux yeux des commentateurs parisiens, l'accord de défense franco-algérien l'est à l'évidence. Il scelle, désormais, une relation militaire entre deux anciens adversaires qui, voici à peine un demi-siècle, s'étaient opposés dans un conflit sanglant de sept ans. Dénoué sur le terrain par les accords d'Evian et le cessez-le-feu du 19 mars 1962, le conflit s'est poursuivi sur le terrain de la mémoire saignante.

Conséquence, les «MDN» des deux pays sont restés longtemps en marge de la visibilité «diplomatique» franco-algérienne. Si l'ANP a choisi, à partir des années soixante-dix, d'inscrire les écoles françaises au rang des lieux de formation de ses «fantassins», les deux armées ont mis du temps avant de déployer une relation publique.

En témoignent les visites croisées tardives des responsables des armées. Il aura fallu attendre juillet 2004 pour voir, en pleine allégresse sur le traité d'amitié, un ministre français de la Défense -Michèle Alliot-Marie en l'occurrence- effectuer une visite en Algérie. Il aura fallu attendre l'aube de cette décennie pour assister à des visites croisées des chefs d'Etat-major des deux armées. Publiquement en tout cas. Préparé en concertation avec l'Elysée, le voyage de François Fillon, à Alger, s'inscrit dans le cadre d'un agenda maghrébin de Matignon. Ayant déjà séjourné au Maroc à la mi-avril 2008, le Premier ministre français devrait enchaîner son séjour algérien par un déplacement ultérieur en Tunisie. Six mois après la visite d'Etat de Nicolas Sarkozy, le chef de l'exécutif hexagonal emboîte le pas au chef de l'Elysée et à plusieurs de ses ministres. Avec une mission dont les éléments de langage semblent visiblement avoir été mis en musique en collaboration avec les communicants de la présidence. Morceau choisi du briefing de presse: «conforter (à l'occasion) l'élan refondateur voulu par Sarkozy pour favoriser une relation franco-algérienne pragmatique et dépassionnée».



Re: Amitiés France_Algérie. [3549]

revenant42

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Posté le : 29/09/2008 à 23:28 (Lu 7652 fois)
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Bonjour,

Mes parents étaient métropolitains ; partie de sa Bretagne natale, ma mère a débarqué à Alger, en 1941, pour rejoindre mon père que l'armée avait envoyé dans ce " Pays lointain" (pour l'époque).
Un an plus tard, je voyais le jour ; et c'était à Tlemcen.
Les hasards de la vie ont voulu que j'en reparte, trois ans plus tard, pour ne plus jamais revenir, ni à Tlemcen, ni même en Algérie.
Voici plus de trente ans que je rêve d'y retourner ; ne serait-ce qu' une seule fois. Aujourd'hui, mes parents sont décédés et je me dis qu'il est temps de réaliser mon rêve : revoir Tlemcen et ses environs.
J'envisage d'y passer quelques jours (probablement en mai 2009, peut-être en famille).
Quelqu'un peut-il me donner des renseignements sur le " côté pratique " une fois sur place : hébergement, nourriture, visites incontournables, moyens de déplacements dans la région, trucs et astuces à connaître, ce qu'il ne faut pas dire et faire pour ne pas blesser les gens, les lieux à éviter (s'il y en a) et tout ce que vous jugerez bon de me signaler.
D'avance, je vous remercie de m'aider à préparer ma visite dans votre beau pays.



Re: Amitiés France_Algérie. [3568]

Arslane

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Posté le : 25/10/2008 à 20:07 (Lu 7634 fois)
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Bonjour revenant,

Tu peux contacter l'office du tourisme algérien à Paris.Sinon à Tlemcen vous serez bien reçus...Il existe de charmants endroits à visiter. Je ne pense pas qu'il existe des restrictions pour des lieux touristiques ,autrement je laisse le soin aux copains du site d'en dire plus..N'est- ce pas Boumediène?

Re: Amitiés France_Algérie. [3583]

allali

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Posté le : 12/12/2008 à 13:36 (Lu 7573 fois)
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bonjour a tous,tres heureux de vous accompagner dans vos recherches de la verite vraie.je vis une grande partie de la periode coloniale ici et ailleurs.Il y aura beaucoup de vilaines choses a dire ou corriger.bon courage a la quete de cette realite.allali,

Re: Amitiés France_Algérie. [3584]

Arslane

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Posté le : 14/12/2008 à 10:33 (Lu 7569 fois)
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La vraie vérité... la fausse verité..une chose est vraie l'Histoire d'un peuple, ne pardonnera pas à ceux qui savent ou savaient cette verité et ne témoignent pas, pour ceux qui sont morts pour elle.


Re: Amitiés France_Algérie. [3589]

cherif

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Posté le : 19/12/2008 à 17:51 (Lu 7565 fois)
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salam tout le mobnde

Re: Amitiés France_Algérie. [3605]

Arslane

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Posté le : 22/02/2009 à 09:46 (Lu 7358 fois)
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En association avec son homologue français: Le CNES planche sur la relation algéro-française
par Ghania Oukazi

La relation algéro-française sera discutée, aujourd'hui, au palais des Nations de Club des pins, pour la première fois dans l'histoire du Conseil économique et social (CNES).

Fait inédit, la relation entre l'Algérie et la France fera l'objet de discussions à partir d'aujourd'hui, au palais des Nations, entre le CNES et le Conseil économique, social et environnemental (CESE) de France. L'événement, dénommé « session conjointe de concertation entre le CNES d'Algérie et le CESE de France » est sous-tendu par un autre fait, encore plus rare, puisqu'il aura lieu, selon le communiqué de presse, « alternativement et successivement en Algérie et en France ». La session en question débutera donc à Alger aujourd'hui et demain, lundi, et sera déplacée pour se poursuivre après-demain, mardi, à Marseille. Elle durera en tout du 22 au 25 février en cours. Initiée par Mohamed Seghir Babes et Jacques Dermagne, respectivement président du CNES et président du CESE, cette rencontre conjointe se penchera sur des thèmes très particuliers par rapport à ceux habituellement débattus par ces espaces. Il est prévu l'organisation de six tables rondes « paritairement réparties », lit-on dans le communiqué de presse, dont celle inaugurale, celle du palais des Nations d'Alger, qui se tiendra sous un intitulé qui, disent ses initiateurs « s'attachant aux clés pour comprendre et requalifier la relation Algérie-France, traitera du rôle indépassable des sociétés civiles organisées face aux défis et enjeux d'une mémoire apaisée, car assumée et partagée».

Tout en rappelant que « cette rencontre (est) inédite, dans son format, et exceptionnelle, par la nature et la portée des thématiques inscrites à son ordre du jour », les organisateurs notent, par la même occasion, qu'elle a « donné lieu à une programmation minutieuse arrêtée de concert par les deux institutions homologues ». Cette initiative se veut, lit-on, « être fortement fondatrice d'un espace de dialogue et de concertation entre les sociétés civiles organisées des deux pays qui viendraient, ainsi, prendre rang incoercible au coeur de la relation partenariale Algérie-France dans son ensemble et ce, au travers de la diversité de ses dimensions économique, sociale et culturelle, telles que portées par tous les autres acteurs au sein des cadres institutionnels et péri-institutionnels, formant pont coopératif entre les deux pays ». En omettant de préciser la dimension politique de la relation, l'on devrait comprendre que le CNES et le CESE, réunis, ne visent pas de se substituer aux responsables politiques des deux pays ni n'ont la prétention de dépassionner ce qui n'a pu l'être depuis toujours entre eux. Il semble, cependant, que ces conseils sont tout indiqués pour constituer des espaces où se concerteraient les représentants de la société civile dans toutes ses franges, y compris celle politique pour justement tenter de dépasser les antagonismes qui divisent les deux pays. D'ailleurs, de part leur composante, les conseils économiques et sociaux abritent toutes les catégories socioprofessionnelles y compris celles des institutions de l'Etat, dont les représentants au sein du CNES algériens sont désignés par les soins du président de la République sous l'appellation « intuiti personae ». C'est, probablement, à cet effet que les organisateurs recourent, comme mentionné dans leur communiqué, « au rôle indépassable des sociétés civiles organisées » qui, de surcroît, se voient aujourd'hui appelées à faire « face aux défis et enjeux d'une mémoire » que l'ont veut « apaisée car, assumée et partagée ». Ce qui n'est pas rien, bien au contraire, puisque cette même société civile veut se hisser « au rang incoercible au coeur de la relation partenariale » entre les deux pays ». Tout est dans les termes du communiqué qui semblent avoir été choisis minutieusement, - tout autant que les thèmes de cette rencontre - pour tenter de dégeler une relation qui donne l'impression de s'être figée au fâcheux épisode de la mise sous contrôle judiciaire par la France, du diplomate algérien Hasseni.



Re: Amitiés France_Algérie. [3634]

Arslane

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Posté le : 30/05/2009 à 10:15 (Lu 6951 fois)
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Algérie-France: La commission interparlementaire se réunira à Alger


«Un dialogue de haut niveau s'est désormais instauré entre nos deux institutions. Il nous permet, comme nous le souhaitons de part et d'autre, d'apporter une contribution spécifique à cet édifice important que sont les relations entre l'Algérie et la France».

C'est en ces termes que s'est exprimé le président de l'APN, Abdelaziz Ziari, pour rappeler l'importance du dialogue de haut niveau dans la promotion des relations entre Paris et Alger. Ziari, qui s'exprimait en France, jeudi, lors du déjeuner offert à son honneur au palais Bourbon, par son homologue français M. Bernard Accoyer, a estimé que «le rôle des institutions élues est d'autant plus pertinent que ses relations d'une diversité et d'une densité exceptionnelles concernent tous les aspects de l'activité politique, économique, sociale et culturelle». Le président de l'APN a affirmé que chacun des deux pays est un partenaire majeur pour l'autre, rappelant à cette occasion que le dynamisme des échanges commerciaux qui connaissent actuellement une croissance soutenue à la faveur des programmes de développement lancés par l'Algérie, doit beaucoup à la composante humaine des rapports des deux pays. «La présence d'une importante communauté algérienne en France est un facteur structurant qui confère à notre relation bilatérale toute sa spécificité et sa richesse», a ajouté M. Ziari. Le président de l'APN a estimé qu'une contribution efficace à la promotion de la coopération bilatérale ne saurait se concevoir sans une meilleure compréhension. Le dialogue direct que permet ce type de rencontres est le meilleur moyen de la favoriser. C'est d'ailleurs dans ce contexte que M. Ziari a déploré «le traitement rapide et superficiel de l'information qui concerne le pays». «Notre opinion publique, dans toutes ses composantes, est souvent irritée par l'image partiale et tendancieuse que les médias lourds français donnent parfois de l'Algérie», a-t-il souligné, précisant que l'objectif n'étant pas «de revendiquer une image idyllique mais de souhaiter un traitement objectif et équilibré de nos réalités politiques, économiques, sociales et culturelles». Pour le président de l'APN, cet aspect n'est pas sans conséquences sur l'évolution des rapports bilatéraux d'où la nécessité de sensibiliser les élus français sur les réalités de l'Algérie d'aujourd'hui, souvent occultées par les médias.

Pour sa part, le président du groupe parlementaire de la majoritaire présidentielle UMP, Jean-François Coppé, a souligné la nécessité d'enclencher une nouvelle étape dans les relations algéro-françaises et de regarder vers l'avenir. «Nous avons envie de regarder vers l'avenir. C'est la raison pour laquelle nous avons insisté combien nous serions heureux d'intensifier nos relations. C'est pour cela qu'il faut se voir, se parler pour découvrir les grands enjeux qui font l'avenir», a-t-il souligné. Pour M. Coppé, il est impératif de faire un véritable travail sur l'identité. Pour cela, dira t-il, il faut casser les tabous: il faut mieux connaître la religion de l'autre, la culture de l'autre, essayer de faire en sorte que les uns et les autres, aussi bien en Algérie qu'en France, se parlent, s'écoutent et se respectent.

Par ailleurs, la première réunion de la Grande Commission interparlementaire France-Algérie, qui a été officiellement instituée jeudi à Paris, aura lieu à Alger à la fin de cette année. Lors de la séance de travail qui a précédé la signature du règlement intérieur de cette Grande Commission, le président de l'Assemblée nationale française, M. Bernard Accoyer, a qualifié cette rencontre d'importante et d'historique car, a-t-il dit, elle marque la volonté des deux parties d'avancer et de construire l'avenir. Le président de l'Assemblée nationale française s'est félicité des bonnes relations entretenues par les deux institutions parlementaires, soulignant le rythme «soutenu» des contacts et des échanges bilatéraux. Dans son intervention, M. Ziari a indiqué que «la densité exceptionnelle des relations entre nos deux pays, la qualité des rapports d'estime et d'amitié qui existent entre nos deux Assemblées confèrent à la Grande Commission toute sa pertinence et la place qui lui revient.» «Concertation, coopération et dialogue sont les maîtres mots qui ressortent du protocole-cadre de coopération parlementaire que cette Grande Commission est appelée à traduire dans les faits», a-t-il souligné.

Mercredi, devant les membres de la commission des Affaires étrangères, M. Ziari avait souligné la nécessité de considérer l'Algérie comme «un partenaire privilégié» de la France au vu de nombreux facteurs géographiques, historiques, économiques et de l'importance du poids que représente la communauté nationale établie en France. Questionné sur la question de la repentance, le président de l'APN avait précisé qu'elle «ne constitue nullement un point d'achoppement, ni un préalable ou condition fixée par l'Algérie». «La question s'est posée après l'adoption par la France de la loi du 23 février 2005 glorifiant le passé colonial de la France. Nous avons ressenti cela comme une provocation. Il est normal que nous réagissons à chaque fois où il y a provocation», avait-il précisé.



Re: Amitiés France_Algérie. [3635]

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Posté le : 30/05/2009 à 10:17 (Lu 6950 fois)
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Selon un ministre français: Bouteflika en France à «la fin de l'automne»
par R. N.

Le président Abdelaziz Bouteflika est attendu en France à «la fin de l'automne», a indiqué vendredi le secrétaire d'Etat français à la Défense et aux anciens combattants, Jean-Marie Bockel. «J'ai fait un déplacement en Algérie il y a deux semaines, le principe d'une visite du président Abdelaziz Bouteflika a été confirmé pour la fin de l'automne», a indiqué M. Bockel dans un entretien à Radio Orient.

En visite à Alger, le 13 mai dernier, M. Bockel avait souligné à Alger que l'Etat français est «très en attente» pour accueillir, «comme il le mérite», le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika. «Nous avons évoqué la perspective de la visite du président Bouteflika (en France). Nous travaillons dans un très bon esprit à la préparation de cette visite et nous sommes très en attente de pouvoir accueillir comme il le mérite le président Bouteflika», avait déclaré M. Bockel à l'issue d'une audience que lui a accordée le ministre des Affaires étrangères, M. Mourad Medelci. M. Bockel a indiqué avoir également évoqué cette visite, dans la matinée de 13 mai, avec le président français, Nicolas Sarkozy, au sortir du Conseil des ministres, précisant qu'il reste néanmoins du travail à faire et des sujets à approfondir dans tous les domaines, notamment économique et ceux de la mémoire et de la défense. L'ambassadeur de France à Alger, Xavier Driencourt, avait évoqué une invitation pour le mois de juin, hypothèse repoussée jeudi à Paris par le président de l'APN, Abdelaziz Ziari. Nicolas Sarkozy s'était rendu en décembre 2007 en visite officielle en Algérie.



Re: Amitiés France_Algérie. [3638]

Arslane

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La fondation 08 Mai 1945 à propos de repentance: «Le président de l'APN doit s'expliquer»
par Djamel B.

Les dernières déclarations du président de l'Assemblée populaire nationale (APN), M. Abdelaziz Ziari, devant les membres de la commission des affaires étrangères de l'Assemblée nationale française, sur la question liée à la repentance de la France, n'ont pas été sans susciter une vive réaction de la part de la fondation du 08 Mai 1945. Dans un communiqué signé par son président et rendu public hier, la fondation du 08 Mai 45 «dénonce fermement la légèreté avec la quelle les questions liées à la mémoire ont été traitées». Les responsables de la fondation exigent aujourd'hui du président de l'APN de s'expliquer.

Les rédacteurs du communiqué trouvent «très étrange la manière avec laquelle le président de l'Assemblée nationale appréhende les questions liées à la mémoire, notamment celles qui constituent pour la majorité du peuple algérien un lourd contentieux dans les relations algéro-françaises». «Il semblerait que lors de son intervention devant les membres de la commission des affaires étrangères de l'Assemblée nationale française, le représentant de l'APN considère avec une légèreté déconcertante que la question de la repentance n'est nullement un point d'achoppement, ni un préalable aux conditions fixées par l'Algérie. De quelles conditions parle-t-il et quelle Algérie désigne-t-il ?», s'interrogent les membres de la fondation qui ajoutent que «l'ambiguïté» et le «dérapage» des propos du président de l'APN sont «déconcertants» et méritent explication. «Nous exigeons des réponses nettes et précises. Parle-t-il pour lui, pour le peuple ou pour le président», insistent les rédacteurs du document.

La fondation ajoute que le président de l'APN «verse vraiment dans l'absurde, quand il minimise une loi promulguée pour positiver le colonialisme, en la réduisant à une simple provocation (...)». «En réduisant l'ampleur de l'insulte formulée en texte de loi, en une simple provocation, c'est vraiment de l'indécence voire de l'inconscience», lit-on dans le communiqué. Pour la fondation, cette loi outre le fait qu'«elle consacre le retour des harkis et des pieds-noirs, donne à l'ex-colonisateur des alibis en béton pour récidiver quand il le souhaite...»

Les responsables de la fondation, tout en réitérant leurs positions vis-à-vis de cette question, interpellent le président de la République «pour intervenir et exiger du président de l'APN les éclaircissements nécessaires». «Nous sommes en droit de savoir pourquoi ce recul entre la demande officielle de repentance formulée par le président de la République en visite en France en 2000 et celle neuf ans plus tard de M. Ziari président de l'APN au sein même du siège de l'Assemblée nationale française», poursuit le communiqué

D'autre part, la fondation revient aussi sur les déclarations du président de l'APN à propos de question liée à l'Union pour la Méditerranée affirmant que M. Ziari «enfonce le clou». «La France est en récession, la manne maghrébine est importante pour la relance de son économie, au large pour elle les questions de la mémoire. La France ne cherche qu'à instaurer son hégémonie et son monopole sur l'ensemble du territoire méditerranéen...», conclut le communiqué.

Mercredi, devant les membres de la commission des affaires étrangères, M. Ziari avait souligné la nécessité de considérer l'Algérie comme «un partenaire privilégié» de la France au vu de nombreux facteurs géographiques, historiques, économiques et de l'importance du poids que représente la communauté nationale établie en France. Questionné sur la question de la repentance, le président de l'APN avait précisé qu'elle «ne constitue nullement un point d'achoppement, ni un préalable ou condition fixée par l'Algérie». «La question s'est posée après l'adoption par la France de la loi du 23 février 2005 glorifiant le passé colonial de la France. Nous avons ressenti cela comme une provocation. Il est normal que nous réagissons à chaque fois où il y a provocation», avait-t-il précisé. Au début du mois de mai, le ministre des Moudjahidine M. Mohamed Chérif Abbas avait affirmé que l'Algérie maintient ses revendications liées à la repentance de la France sur les crimes commis par le régime colonial.



Re: Amitiés France_Algérie. [3645]

Arslane

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Posté le : 08/07/2009 à 23:12 (Lu 6821 fois)
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L’OAS rincé par la République
BAKCHICH TV / jeudi 2 juillet par Anthony Lesme

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Le 5 juillet est "jour de fête" pour les nostalgiques de l’Algérie française. En particulier pour les anciens de l’OAS qui ont (presque) tout obtenu de la République.

Quatre ans après la loi du 23 février 2005, qui avait osé promulgué "le rôle positif de la colonisation", on aurait pu croire que c’en était fini des réminiscences. Malgré le retrait de l’alinéa polémique de l’article 4 par Chirac en 2006, on s’aperçoit qu’un arsenal législatif est finalement passé quasi incognito. Zoom sur l’article 13 où “Peuvent demander le bénéfice d’une indemnisation forfaitaire les personnes de nationalité française (..) en relation directe avec les événements d’Algérie pendant la période du 31 octobre 1954 au 3 juillet 1962, de condamnations ou de sanctions amnistiées, de mesures administratives d’expulsion, d’internement ou d’assignation à résidence, ayant de ce fait dû cesser leur activité professionnelle”. En clair, cette loi bénéficie aux anciens de l’OAS qui ont du cesser de travailler pour s’être opposé aux forces régulières !! De Gaulle en mangerait sa casquette.

Une association et un homme ont particulièrement oeuvré. Philippe de Massey, français de métropole, ancien engagé volontaire dans les parachutistes en Algérie. Il a, pour le compte de l’ADIMAD - Une association créee par le général Salan et défendant les anciens de l’OAS- battu le pavé pendant quatorze ans pour obtenir des allocations substancielles. Il nous a accordé un entretien.




Re: Amitiés France_Algérie. [3647]

Arslane

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Posté le : 09/07/2009 à 18:32 (Lu 6812 fois)
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Et si c'était Chirac qui était visé ?

Après les révélations du début de semaine, l’assassinat des moines de Tibéhirine en mars 1996 continue de défrayer la chronique… et les incompréhensions entre Alger et Paris.

n général français, en poste à Alger à l’époque des faits, témoignant que les moines de Tibéhirine auraient été tués par des tirs de militaires algériens, puis Nicolas Sarkozy demandant la levée du secret-défense, cela signifie tout simplement qu’Alger ou Paris, peut-être même Alger et Paris d’un commun accord, auraient alors étouffé l’affaire. Côté français, le ministre de la Défense Hervé Morin se veut quiet et rassurant : il n’y a “aucune raison de cacher la moindre chose”, a-t-il déclaré, le 7 juillet, à la presse. Il s’agit ici d’Alger sous Zéroual et de Paris sous Chirac, deux hommes qui, on le sait, ne s’appréciaient pas particulièrement. Il est vrai que pour Morin lui-même comme pour l’actuel patron de l’Elysée, il n’y a pas de quoi perdre le sommeil. Cela n’est pas le cas pour les responsables français qui ont eu, sous Chirac, à officier dans le domaine de la diplomatie et de la sécurité. Nombre de ceux-là, Chirac en premier, seraient plus ou moins éclaboussés si la levée du secret-défense confirmait le témoignage du général français.

Côté algérien, le silence officiel est toujours de rigueur, y compris après la sortie bulldozer de Sarkozy, qui n’a même pas pris de gants diplomatiques pour relayer les soupçons du même général. Doit-on s’en tenir à l’adage selon lequel qui ne dit mot consent ? Ou alors veut-on insinuer par ce mutisme que l’affaire est strictement franco-française ? Notons toutefois que la réaction du parti du Premier ministre Ouyahia, qui a crié à la “provocation”, n’est pas faite pour conforter cette dernière hypothèse. Quoi qu’il en soit, les répliques de la presse nationale ne suffiront pas à pallier l’absence d’une réaction officielle d’Alger. Si le silence des autorités sur une question aussi lourde devait encore s’éterniser, cela signifierait que de ce côté-ci de la Méditerranée on baigne dans la même quiétude que celle qu’on affiche à l’Elysée. Et, comme pour là-bas, ce n’est pas forcément rassurant pour tous.

http://www.courrierinternational.com/article/2009/07/09/et-si-c-etait-chirac-qui-etait-vise






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